L’AFNUM partenaire des Assises du Très haut débit

Le 9 juillet dernier, se tenaient les Assises du Très haut débit à la Maison de la Chimie en présence d’Agnès PANNIER-RUNACHER, secrétaire d’état auprès du Ministre de l’Économie et des Finances.

Plusieurs tables rondes ont animé la matinée sur les thèmes du déploiement du très haut-débit en France et dans le monde, des changements apportés par la 5G ou encore des impacts prévisibles du nouveau cadre européen sur l’aménagement du numérique en France.

Parmi les intervenants :

  • Yvon COLLIN, sénateur du Tarn-et-Garonne, président de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes (CSNP), président des Assises du Très Haut Débit 2019,
  • Laure de LA RAUDIERE, députée d’Eure-et-Loir, co-présidente du Groupe d’Etudes Cybersécurité et Souveraineté Numérique,
  • Gilles BREGANT, directeur général de l’Agence nationale des fréquences (AFNR),
  • Marc CHARRIERE, secrétaire général, Nokia France,
  • Claire BURY, deputy director general, DG connect, Commission européenne,
  • Christine HENNION, députée des Hauts de Seine, 1ère vice-présidente de la CSNP,
  • Patrick CHAIZE, sénateur de l’Ain, Vice-Président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable
  • Loïc HERVÉ, sénateur de la Haute-Savoie ; président de la Commission
  • « Cités Intelligentes et territoires connectés », FNCCR
  • Et Viktor ARVIDSSON, vice-président de l’AFNUM sur la table ronde numéro 2 intitulée : « Quelles technologies pour le « bon débit ? »
« Chaque territoire doit avoir le même débit. C’est plus rassurant d’avoir la fibre qui garantit un débit. La fibre est la clé de voute des réseaux. Mais : – Au regard du temps de déploiement : plutôt qu’attendre la solution idéale, les solutions alternatives, temporaires, apportent un bénéfice immédiat. – La cristallisation sur le sujet de la fibre jusqu’au foyer est également discutable. Dans les derniers mètres, la plupart des usages sont quasiment sans fil via le Wifi. Cela change la donne. – La connectivité ne se limite pas au domicile. Dans les zones rurales, les usages sont très mixés : usages au domicile, usages dans les automobiles et les transports connectés qui vont demander des débits très élevés, usages dans la eSanté en mobilité, etc. Dans une vision globale, on peut imaginer des réseaux qui répondent à différents besoins. – La 5G permet d’atteindre des performances comparables, voire meilleures que celles de la fibre à la maison. Aux États-Unis, les solutions fixes wireless access déployées dans les bandes millimétriques atteignent un engagement de 300 Mb/s. En pratique, les clients bénéficient plutôt de 700 Mb/s. Si les solutions sans fil radio sont les plus efficaces pour apporter le même débit au cœur de la vallée du Taravo (Corse du Sud) que dans une zone très dense, ce serait dommage de ne pas s’en servir »
Viktor ARVIDSSON Directeur de la stratégie et des affaires réglementaires, Ericsson France, vice-président, AFNUM